Les Québécois et l’amour, qu’en est-il vraiment ?

Une étude a été menée au Québec afin de savoir ce que pensent les Québécois du grand amour en cette période de la Saint-Valentin, la célèbre fête mondiale de l’amour.

Les célibataires Québécois et quebecoises croient-ils au Grand Amour ?

Sur 1 051 Québécois questionnés, 80 % d’entre eux affirment croire au grand amour et 66 % déclarent le vivre ou l’avoir déjà vécu. Une étude a été réalisée entre le 10 novembre et le 12 décembre dernier, révélant que les Québécois sont loin d’être de grands romantiques, mais qu’ils croient en l’amour avec un grand A. La plupart des personnes interrogées affirment qu’il est possible de vraiment aimer quelqu’un sans que celui-ci soit forcément son alter ego. Au Québec, on ne cherche pas forcément l’âme sœur. Tant que l’amour est présent, c’est ce qui est essentiel. Il faut croire que le véritable amour est précieux et rare à la fois, mais ce qui est certain, c’est qu’il existe bel et bien.

L’Indice relatif de bonheur ou IRB

Amour Quebec

Pierre Côté, le président de l’Indice relatif de bonheur annonce en cette période de la Saint-Valentin que rien n’est perdu pour ceux n’ayant pas encore trouvé l’amour ou ceux ne l’ayant pas encore perdu. En effet si l’IRB des Québécois s’élève à 84,70 pour ceux vivant la romance parfaite et à 73,50 pour les malchanceux, cet Indice relatif de bonheur n’est autre qu’un moyen de déterminer qualitativement et quantitativement l’état d’esprit des populations. L’amour n’est pas toutefois le principal outil de mesure de l’IRB, car le travail, la santé, et l’argent sont autant d’éléments poussant au bonheur et à l’épanouissement. D’après certaines études, il a même été révélé que l’argent influence les choix amoureux, s’expliquant par le fait qu’une personne avantagée financièrement a plus confiance en elle.

source et image: IRB

Cette entrée a été publiée dans Amour. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.